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LES PACKS VFX DANS LE DOMAINE DU CINÉMA 🔥🎬💧

3 mars 2025
6 min de lecture

Dernière mise à jour : 20 août

Le système de pack dont je parle dans cet article a été établi dans mon entreprise : si vous êtes intéressé par ce système, je vous invite à vous rendre sur mon site Internet :



Bonne lecture à vous ;)


Le cinéma, ce septième art qui est très présent dans notre actualité, ne cesse de faire parler de lui, que ce soit à la télévision, dans les festivals ou au cinéma. Beaucoup de choses techniques existent dans cet art, mais beaucoup de personnes ne semblent pas les connaître de nos jours.

Aujourd’hui, je vais vous parler de la partie postproduction, plus précisément des effets spéciaux numériques que l’on peut retrouver dans plusieurs films comme Le Seigneur des anneaux, Harry Potter, Pirates des Caraïbes…


Mais aujourd’hui, quels moyens pourrait-on mettre en place pour faciliter la postproduction au cinéma ?


Pour réaliser des effets spéciaux, l’équipe de tournage fait appel à des superviseurs FX. Ce sont des personnes sur le tournage qui ont comme objectif de « faciliter la postproduction » en visualisant sur le tournage les effets spéciaux et en modifiant, avec l’accord du réalisateur, les scènes nécessaires au bon déroulement de la postproduction par rapport aux moyens techniques du film.


Technicien des effets spéciaux tenant une maquette de personnage extraterrestre et une sphère chromée pendant la préparation d’une scène de Star Wars : épisode II.
Coulisses des personnages numériques de Star Wars : épisode II

Marionnette de Yoda installée sur un fauteuil pendant le tournage de Star Wars, avec un technicien tenant une charte de couleurs.
Coulisses du tournage de Yoda dans Star Wars

Exemple d’outil utilisé par un superviseur VFX : la chrome ball. Il s’agit d’une sphère métallique permettant de capturer les réflexions de la lumière présente lors du tournage. Cela sera d’une grande aide lors de la postproduction 3D.


Pour la partie consacrée aux effets spéciaux numériques physiques, l’équipe de tournage engagera, si besoin, plusieurs artistes FX. Les artistes FX sont des artistes numériques qui ont pour objectif de reproduire une simulation physique — vent, vague, flamme ou fumée — intégralement sur ordinateur. Pour cela, ils peuvent utiliser différents outils numériques tels que SideFX Houdini, Autodesk Maya ou des logiciels internes à l’entreprise.


Interface du logiciel Houdini affichant une simulation 3D de flammes et son réseau de nœuds de création.
Création d’une simulation de flammes dans Houdini

Le logiciel Houdini est l’un des logiciels les plus répandus dans le milieu des effets spéciaux et de la 3D, mais c’est aussi l’un des plus complexes en raison de son fonctionnement nodal.


UN GRAND MANQUE DE TEMPS


Demander de l’aide à un artiste FX est une bonne idée, car il possède de nombreuses compétences, notamment en physique et en mathématiques, ainsi qu’une grande précision. Cela semble être une bonne idée pour une production.


Cependant, il existe quelques problèmes. Comme vous le savez, un film prend beaucoup de temps à être finalisé. Il y a, en premier lieu, la partie consacrée au scénario, puis le tournage et la postproduction. J’ai abrégé les étapes, car elles sont beaucoup plus complexes et détaillées en réalité.


Bref, un film est long à finaliser. Cependant, le réalisateur et l’équipe du film doivent respecter une échéance, « une date butoir à laquelle leur production devra être terminée ». Écrire un scénario, organiser un casting, tourner le film, créer les décors et les accessoires, puis réaliser la postproduction, avec le montage, l’étalonnage et le mixage, prend beaucoup de temps.


De plus, la réalisation des effets spéciaux numériques est soumise à une échéance très courte. Il arrive malheureusement que des films soient diffusés alors que leurs effets spéciaux ne sont pas totalement terminés. Cela n’est absolument pas la faute des artistes, qui font tout leur possible, mais résulte d’un manque de temps et de gestion. Les effets spéciaux FX demandent donc beaucoup de temps et de précision.


UN PRIX NON NÉGLIGEABLE  


Vous connaissez le proverbe « Le temps, c’est de l’argent » et, eh bien, c’est vrai même dans le domaine du cinéma. Tout coûte cher au cinéma, absolument tout, y compris les effets spéciaux numériques. Le prix des logiciels, le temps consacré aux simulations physiques et la phase de rendu, durant laquelle il faut convertir un projet 3D en image ou en vidéo pour qu’il puisse être lu au montage, peuvent vite devenir un problème majeur.


Voici une liste non exhaustive des films les plus chers du cinéma :

  • Star Wars : Le Réveil de la Force — 533 millions de dollars

  • Avatar 2 : La Voie de l’eau — 460 millions de dollars

  • Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence — 410 millions de dollars

  • Avengers: Endgame — 356 millions de dollars

  • Fast and Furious X — 340 millions de dollars

  • Avengers: Infinity War — 316 millions de dollars

  • Pirates des Caraïbes : Jusqu’au bout du monde — 300 millions de dollars


LA GESTION DE FICHIER


Lors de la postproduction, il est possible, selon le budget de la production et les besoins du film, que la partie consacrée aux effets spéciaux et à la 3D soit partagée entre différentes boîtes de VFX dans le monde.


Nous pouvons citer quelques boîtes célèbres :

  • MPC VFX (Spider-Man: No Way Home, Harry Potter et les Reliques de la Mort, Mufasa…) — Londres

  • ILM – Industrial Light & Magic (Fast X, Eternals, Haunted Mansion…) — San Francisco

  • Rodeo FX (Les Gardiens de la Galaxie Vol. 3, Black Adam, John Wick : Chapitre 4…) — Montréal


Pour la partie VFX, plusieurs personnes travaillent sur le même projet. Il faut donc être minutieux et organisé pour ne pas empiéter sur le travail des autres. À cela s’ajoute l’envoi de fichiers 3D volumineux. Bref, cela pose de gros problèmes de gestion et d’argent.


Cependant, malgré ces gros problèmes, il existe une solution. Cette solution s’appelle les packs.


QU'EST-CE QU'UN PACK VFX ?


Un pack VFX est un effet spécifique préconçu numériquement sur Internet sous la forme d’un fichier vidéo, très souvent au format MOV ou MP4. Il s’agit d’un effet spécial à incruster directement dans un montage vidéo.



Ce sont des effets spéciaux à incruster directement dans un montage vidéo. Mais alors, pourquoi constitueraient-ils une solution aux problèmes de temps, de budget et de gestion évoqués précédemment ?


UN GAGNE TEMPS


La gestion du temps, comme nous l’avons vu plus haut, est quelque chose d’important, surtout dans le domaine du cinéma, avec la fameuse deadline. Les packs, qui sont des effets spéciaux numériques, sont préenregistrés, c’est-à-dire qu’ils sont déjà créés : il n’est donc pas nécessaire d’attendre que la simulation se termine ou que le rendu de l’effet soit achevé. C’est un gain de temps considérable. Qui dit gain de temps considérable dit deadline respectée et donc moins de temps à consacrer à la création d’effets spéciaux directement dans un logiciel. Cela permet de se consacrer à d’autres parties du montage ou de la 3D qui demandent beaucoup plus d’attention selon les cas.


UN BUDGET RAISONNABLE


Le temps étant mieux géré grâce aux packs, il est moins nécessaire d’investir dans des logiciels qui peuvent coûter cher selon les besoins de l’effet. L’effet étant déjà préconçu, nul besoin de le simuler et donc de lancer une simulation qui peut parfois demander plus de 24 heures. Il en va de même pour la phase de rendu, puisque l’effet, proposé au format vidéo, est directement pris en charge par le logiciel de montage.


UNE GESTION MAÎTRISÉE


Pour finir, la partie consacrée à l’organisation et à la gestion du projet est également facilitée. En effet, une seule personne travaille sur le FX : celle qui l’a créé. Si la production a besoin de plusieurs effets spécifiques, il sera toujours plus simple de contacter une seule personne qu’un département cinématographique spécialisé dans ce domaine.


CONCLUSION :


Le cinéma a changé au fil du temps, passant du noir et blanc à la couleur et des effets spéciaux réalisés directement sur le tournage aux effets spéciaux numériques. L’objectif aujourd’hui est de rendre la production d’un film rentable, que ce soit en matière de temps, de coût ou de gestion. Aujourd’hui, je vous propose une méthode qui pourrait bien aider les productions de cinéma dans la gestion de leur temps, de leur financement et de leur organisation.

IMPORTANT : Dans cet article, je vous propose une méthode qui pourrait bien aider les jeunes productions comme les grandes productions de cinéma. En aucun cas, je n’invite à remettre en question le métier d’artiste FX. Le métier d’artiste FX est une profession incroyable qui demande beaucoup de rigueur et de connaissances. J’ai beaucoup de respect pour ces artistes. Mais si je peux leur apporter une pause entre deux grandes productions pour leur bien-être personnel, je le ferai.

Si vous êtes intéressé par la partie consacrée aux packs, je vous invite à vous rendre sur mon site internet :)


Sources :

  • George Lucas holds the mirror/gray sphere on the set of The Phantom Menace. This image is from Star Wars: The Making of Episode I, The Phantom Menace.

  • A scene with the Yoda puppet from The Phantom Menace. This image is from Star Wars: The Making of Episode I, The Phantom Menace.

  • John Knoll with the mirror/gray sphere on the set of Attack of the Clones. This is a screenshot from the documentary Star Wars: From Puppets to Pixels.


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